PLAY a JC PLAY by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b

 PLAY   a JC PLAY  by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b
 PLAY   a JC PLAY  by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b PLAY   a JC PLAY  by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b PLAY   a JC PLAY  by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b PLAY   a JC PLAY  by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b PLAY   a JC PLAY  by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b PLAY   a JC PLAY  by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b PLAY   a JC PLAY  by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b PLAY   a JC PLAY  by JEFFREY CAMPBELL Basket s nero vernice AD391 21a97b

Caractéristiques de l'objet

État :
Neuf avec emballage : Objet neuf, jamais porté, vendu dans l'emballage d'origine (comme la boîte ou la pochette ... En savoir plussur l'état
Categoria principale: scarpe
Tipo di scarpa: sneakers Colore: nero
Marca: JC PLAY by JEFFREY CAMPBELL Materiale: vernice
MPN: Non applicabile Sesso: donna
« Big Data » : la quatrième révolution industrielle ?
Le 09.09.11, dans Big Data, Digital, Marketing, par

« Big Data » : le champ du possible tiré par l’évolution des technologies.

Allez donc sur google trends pour vérifier la fréquence de recherche sur « Big Data » : le terme apparaît réellement dans les radars mi 2010 pour résonner toujours plus fort. Et si, San Francisco et Bangalore restent surreprésentés, une part significative des recherches provient maintenant de villes en dehors de ces deux Silicon Valleys, signes que le concept sort du cercle fermé des geeks.

De quoi s’agit-il ? Des quantités inimaginables de données que notre société génère mais aussi et surtout d’un phénomène que certains n’hésitent pas à comparer à une quatrième révolution industrielle : de plus en plus de gens influents, et plus seulement au sein de la Silicon Valley, s’accordent à penser que l’analyse intelligente des énormes gisements de données que nous engendrons va transformer en profondeur notre société et sera le moteur de la prochaine vague de croissance. La valeur ainsi créée retombera directement et indirectement dans nos poches (gain de productivité, création de richesse, nouveaux services, amélioration de la qualité des systèmes de santé, baisse des prix grâce à plus de transparence, produits mieux adaptés au consommateur, économies en temps et en coûts des transports grâce à la géolocalisation…). Dans une étude récente, Mckinsey va jusqu’à qualifier le phénomène de « nouvelle frontière de l’innovation de la compétition et de la productivité ».

A partir de quand pouvons-nous parler de « Big Data » ? En schématisant, à partir du moment où le volume de données commence à poser des problèmes pour le stockage ou l’exploitation ; cela variera donc en fonction de la nature des données (texte, vidéo…) et de la faculté à traiter ces données. En d’autres termes, la définition pour Google de « Big Data » n’est pas la même que pour votre épicier. Cela étant, pour fixer les idées, nous pouvons dire que nous entrons aujourd’hui de facto dans des dimensions « Big Data »  quand nous commençons à compter en dizaines de téraoctets.

« Big Data » : l’explosion des données, rien de neuf mais ça s’accélère

L’info déluge n’est pas une nouveauté, notamment depuis l’apparition de l’Internet qui a généré une explosion exponentielle des données. Ces trois dernières années cependant, force est de constater que cette croissance s’est encore accélérée, sous l’influence de trois phénomènes nouveaux :

  • Les réseaux sociaux : de janvier à juin 2011, le nombre de tweets envoyés chaque jour est passé de 100 à 200 millions ! Facebook, c’est 1 milliard de contenus (photos, liens, notes, …) créés chaque jour. Le rapport entre le nombre de contributeurs et le nombre de lecteurs s’est inversé en quelques années, nous submergeant de « productions personnelles » sur le web.
  • Les contenus multimédias : il y a 10 ans la VOD était une vue de l’esprit. Aujourd’hui, les box des opérateurs proposent toutes de la vidéo à la demande, le catch-up TV et le streaming.  Flickr et Facebook revendiquent à eux deux 25 milliards de photos soit environ 75 petabytes de données (dans cet autre billet, un rappel des unités de stockages). YouTube, c’est 35 heures de vidéos chargées chaque minute et 2 milliards de clips vus chaque jour.
  • Les produits connectés : les inventeurs d’Internet pensaient avoir vu large avec un système gérant jusqu’à 4 milliards d’adresses en théorie. Le 3 février 2011, la dernière adresse ipv4 a été attribuée, imposant de passer à ipv6 qui supporte 667 millions de milliards d’adresses par millimètre carré de surface terrestre. Entre-temps, nous avons vécu une explosion de produits connectés, chacun doté d’une adresse : voiture intelligente, smartphone, borne wifi, ascenseurs, compteurs intelligents, caméras, télévisions, lecteurs dvd…. Tous ces produits connectés génèrent des masses de données considérables dans leur fonctionnement (traces d’appels, historique de navigation ou de positions, usage du produit…).

« Big Data » : le champ du possible tiré par l’évolution des technologies

Parallèlement à l’explosion des volumes de données, l’évolution des technologies et des techniques pour les exploiter a considérablement élargi les possibilités de valorisation de ces données. Sur le plan technologique, les évolutions structurantes sont au nombre de trois :

  • La puissance de calcul : inutile de revenir sur la fameuse loi de Moore qui prédit un doublement annuel de la puissance des processeurs. A celle-ci, s’ajoute les capacités d’algorithmes de type MapReduce, du Grid Computing ou des architectures massivement parallèles de type Appliances qui offrent à moindre coût l’équivalent de supercalculateurs à l’instar de ce que propose Oracle avec Exadata ou IBM avec Netezza ou BCU.
  • Les capacités de stockage : l’évolution du stockage vers des systèmes distribués où un même fichier peut être réparti sur plusieurs systèmes permet d’envisager des volumes de stockage qui étaient auparavant inconcevables. Les technologies même de stockage évoluent pour offrir des accès toujours plus rapide à la donnée.
  • Le cloud : la capacité de stockage et la puissance de calcul devient un consommable de base au même titre que l’eau ou l’électricité. Vu sous l’angle « Big Data », ceci ouvre de nouveaux horizons, puisqu’au lieu de dimensionner les infrastructures pour les pics de stockage ou de traitement, les organisations peuvent désormais ajuster la taille et donc le coût de leurs infrastructures de calcul et de stockage au gré de l’évolution de leurs besoins.
  • Le web sémantique : s’il n’est encore qu’à l’état embryonnaire, le web sémantique apporte la possibilité d’utiliser toute ressource du net comme une source de donnée et surtout de la croiser avec n’importe quelle autre, dont en particulier d’autres ressources web. Concrètement, le web sémantique va simplifier et démocratiser le croisement de données de sources hétérogènes, au cœur de la création de valeur par les données.
  • Les « Big Database » : confrontés très tôt à des volumes hors du commun, les géants du web tels qu’Amazon, Google, Yahoo, Facebook et consort ont cherché des solutions à leur besoin de stockage qui dépassaient les capacités des bases de données traditionnelles et en particulier des bases de données relationnelles.  Ils ont ainsi développé puis mis à disposition des communautés en licence Open Source des outils de gestion des « Big Data » tels que Cassandra, Hadoop, GoogleFS, BigTable, Hive ou HBase.

Les technologies d’intégration : en attendant l’avènement du web sémantique, les éditeurs de bases de données, d’ETL et d’EAI se sont penchés sur l’intégration des données hétérogènes, comme par exemple le croisement de données Excel, de données provenant d’une base de données et de données textuelles. A la clé, des outils permettant d’effectuer simplement et rapidement des croisements entre sources de données multi-sources et multi-formes.

A lire : la deuxième partie de « Big Data » : la quatrième révolution industrielle ?
A lire : la troisième partie de « Big Data » : la quatrième révolution industrielle ?

Adidas AlphaBounce Aramis Femmes Chaussures De Course Noir Blanc B54367 RARE,L0561 femmes rieker ran ée outdoor sportif slip on plates décontracté baskets chaussures,SCARPE DONNA PIXY SANDALO OPENTOE CON TACCO TC 60 PELLE NERO/ BORCHIE DS18PI24,Nike Huarache Run GS Sneaker Chaussures loisirs femmes filles [654275 013] NEUF,Homme / femme Chaussures SUPERGA Femme BLU Tissu S00CF20-933 Mode moderne et élégante Tirer pleineHommes t parti des matériaux Réputation fiableReebok Royal Complete 2lc Femme Chaussures De Sport Blanc/Argent métallisé 10 us/8,Diesel persis Brown/Argent y00596 ps930 h4563 + neuf + taille 38 - 41Le Coq Sportif Fille courtset PS Tissé Optique Blanc/Rose Gol Baskets,Skechers Femmes Synergy 2.0 Rising Étoile 12378 / Bkmt Noir/Multi,Chaussures Femme Puma Panier cœur Denim Twilight Blue Trainers 363371 01,Taryn Rose FRouge die à Enfiler Baskets Tendance, Brun Multi, 5 Us,Adidas Sneakers VL COURT 2.0 W Rosa DB0840-PINKHaut Femme REEBOK CL NYLON WR Gris Baskets AQ9827Skechers Femmes Flex Appeal 2 Insights 12765 à Enfiler BasketsADIDAS SWIFT RUN J chaussures femmes garçons unisexe Basket s bordeaux CQ2600D2634 Basket a CONVERSE ALL STAR CHUCK TAYLOR II nero Chaussure Femme,Nike Air max 1 essential taille 5.5 (UK) EntièreHommes t neuf dans sa boîte,New Balance WR996MG Femmes Divers Rose Baskets Taille,Skechers Femme vous. Confort Athletic Shoe 14951. Noir chiné,adidas Crazymove CF W Cloadfoam White Black Wo Cross Training Shoes AQ2638Hommes femmes Adidas Vanquish 4 W G44646 magasin phare à la mode Spécifications complètes,Adidas-Haven W Core White/Trace Scarlet/Grey One Sneaker Chaussures cq2525,SKECHERS Femmes vous. confort Athlétique Chaussure 14951. noir chiné,Diadora Swan, Unisexe Adultes de gymnastique chaussures, multicolores (C4662 nero/rosa Skechers Synergy 2.0 Side Step 12364-BBK Nero,Basket pour femme NO NAME SHAKE CREW, Color multicouleur,Vans Moucheté Bleu Unisexe Chaussures De Skate,New Balance Femme W720rb3-720 Chaussures De Course,Sneakers Femme samples Chaussure s MID TOP ETNIES PERRY WHITE NAVY BLUE WOMEN,Reebok Femme Classic nylon Mesh M gymnastique chaussures,

Merrell Femmes Bare Access Flex E-Maille Trail Chaussures De Course À Pied Noir,


Si vous avez aimé cet article, n'hésitez pas à le partager

Ecrire un commentaire


Copyright © 2018 · Blog de Soft Computing · Tous droits réservés
Soft Computing | 55, quai de Grenelle | 75015 PARIS